SOCIETE TUNISIENNE D'INFORMATIQUE MEDICALE
Association Scientifique à but non Lucratif

 

 

Les eSanté News
 

La majeure partie des Infos Résumées dans cette espace est généreusement cédée par 
InterActiveSanté:
www.interactivesante.com 

Le retard américain : des chiffres qui nous rassurent ?
Le pluralisme et l'éclatement des systèmes de protection sociale ne vont pas faciliter l'adoption du dossier médical informatisé et de la prescription électronique aux Etats-Unis, comparés à d'autres pays du monde anglo-saxon. La conclusion est signée Harris Interactive dans une étude rendue publique le 1er octobre. La société d'études et de conseils a réalisé cette recherche à la demande de la Harvard School of Public Health et d'un Fonds du Commonwealth pour la santé.

Etat des lieux, actuellement : alors que 17% des généralistes américains utilisent ("parfois") un dossier médical informatisé, la proportion s'élève à 25% en Australie, 52% en Nouvelle-Zélande et 59% au Royaume-Uni. Pour ce qui concerne la prescription électronique : 9% des généralistes d'Outre-Atlantique l'auraient adoptée d'après cette étude, contre 44% en Australie, 52% en Nouvelle-Zélande et 87% au Royaume-Uni.
A noter, l'utilisation de l'informatique par les médecins canadiens est similaire à celle de leurs confrères américains, avec des proportions de 16 et 8%.

Prospective : les analystes de Harris Interactive qui signent cette étude, Humphrey Taylor et Robert Leitman, ne montrent pas une confiance démesurée pour l'avenir. Partant du constat que ce "retard" américain est dû à la multiplicité des plans d'assurance (autant de systèmes Medicaid que d'Etats américains, par exemple) qui compliquent et rendent coûteux l'introduction de systèmes électroniques, ils se montrent "pratiquement certains que les Etats-Unis vont rester à la traîne dans ce domaine". Ce, malgré un opinion consensuelle sur le fait que plus d'électronique aurait un effet positif sur les erreurs médicales, la qualité et le coût des soins.
En revanche, les pays qui bénéficient d'un système national ou d'un payeur unique voient ce dernier fixer les règles du jeu… et les médecins suivent!

L'étude publiée par Harris Healthcare News (PDF)
D.L. © Interactive Santé

La e-santé en attente de confidentialité
59% des médecins américains utilisent Internet quotidiennement, révèle un nouveau sondage Harris Interactive (1) et 93% disposent d'un accès au Net (ils n'étaient que 88% en 1999). 55% utilisent le mail pour communiquer avec des collègues, et 13% avec des patients (un chiffre qui n'a pas progressé depuis deux ans).
Mais ils ne sont encore que 14% à envoyer des informations cliniques sur leurs patients par e-mail, dont un peu plus de la moitié craignent tout de même pour la sécurité des données transmises. 39% en effet déclarent qu'ils ne le font pas actuellement, mais qu'ils s'y mettraient si la confidentialité des données était assurée.
Conclusion de Harris Interactive : il est urgent de développer des systèmes de courrier électronique sécurisés. Outre-Atlantique aussi…
(1) Enquête réalisée auprès de 834 praticiens, entre le 3 janvier et le 7 février 2001.

http://www.harrisinteractive.com

© Interactive Santé, 02/03/2001

L'ordonnance électronique avance
Il se pourrait qu'aux Etats-Unis, l'ordonnance électronique voie le jour plus tôt que les observateurs ne l'attendaient. En tout cas, trois géants du secteur, les "PBM" (1) AdvancePCS, Express Scripts et Merck-Medco, qui représentent plus de la moitié des assurés sociaux américains, font tout ce qu'ils peuvent pour cela.
Ils viennent, en effet, de s'associer pour créer RxHub, un système de prescription électronique standardisé dont ils espèrent qu'il remplacera avantageusement tous les autres. RxHub reliera médecins, pharmacies, PBM et compagnies d'assurance.
La nouveauté, par rapport à ce qui est proposé par d'autres (interactions médicamenteuses signalées pendant la saisie sur PC ou PDA, transmission directe de l'ordonnance au pharmacien choisi par le patient...) réside en ce que le médecin saura, toujours pendant la rédaction de l'ordonnance, quels sont les médicaments les mieux remboursés par l'assureur du patient. Intéressant pour tout le monde : patient, assureur, et PBM.
Le système devrait être opérationnel en fin d'année 2001 ou début 2002.

http://www.rxhub.net
(1) PBM : pour Pharmacy Benefit Managers, des intermédiaires qui travaillent à faire baisser le coût des ordonnances, pour le compte des employeurs et de leurs compagnies d'assurance santé.
© Interactive Santé, 02/03/2001

CISMeF trie pour les patients
Jusqu'ici très estimé et largement consulté par les professionnels de santé, CISMeF - Catalogue et Index des Sites Médicaux Francophones, du CHU de Rouen - souhaite afficher plus clairement son intérêt pour les patients. Ceux-ci trouvent désormais, dès la page d'accueil, un bouton "information pour les patients", qui conduit à une liste d'une trentaine de thèmes regroupant à la fois les adresses Internet de sites d'associations de patients et des documents rédigés à leur intention par des institutions ou des sociétés savantes.
"Davantage qu'au grand public," précise Benoît Thirion, coordinateur du projet, "nous nous adressons aux patients. Notre objectif est de tenter de participer à leur éducation sanitaire et de les assister dans leur navigation sur le Net, où la quantité d'information (de qualité ou non) est exponentielle. Nous les aidons à faire le tri."

http://www.chu-rouen.fr/cismef/
   ou directement http://www.chu-rouen.fr/ssf/patient.html
Les statistiques de fréquentation du site du CHU de Rouen par le grand public

© Interactive Santé, 02/03/2001

HON : TravHealth s'engage
TravHealth, le site "carnet de santé multilingue du voyageur", entend asseoir sa crédibilité en signant la charte de la fondation genevoise Health on the Net (HON), qui garantit l'éthique du Web de santé.
Une centaine de sites français adhère déjà à cette charte, rappelle TravHealth.
Mais trois seulement sont des sites santé grand public commerciaux... dont TravHealth.fr et TravHealth.com. Le troisième signataire est Babyglobe.com, consacré à l'univers de l'enfant. Etrangement, ce site n'a pas encore affiché le logo HON sur sa page d'accueil... alors que tant d'autres ne se privent pas de le faire sans avoir signé la charte !
© Interactive Santé, 02/03/2001

Un Nouvel Espace "Urgences"
Medisite grand public lance un nouvel espace : "urgences". Cette rubrique donne la possibilité à tous de pallier les méconnaissances et lacunes que l'on peut rencontrer en situation d'urgence.
Au delà d'une série de conseils utiles, Medisite propose un jeu interactif sur l'urgence médicale. L'urgence virtuelle a pour héros Medikid, 4 ans, qui se brûle en renversant la casserole de lait qui chauffait sur la cuisinière. A vous ensuite d'avoir les bons gestes.

Un lien plus Net entre infectiologues
L'infectiologie, qui concerne la prévention, le diagnostic et la prise en charge thérapeutique de toutes les maladies transmissibles, est une spécialité transversale, qui intéresse nombre d'autres disciplines médicales.
Les praticiens de toutes spécialités trouveront sur le site les textes de conférences de consensus en infectiologie, mais aussi des informations sur l'enseignement de la spécialité, une liste de diffusion et des liens utiles vers d'autres sites ou des outils pour épidémiologistes. .

Classe virtuelle pour les kinés
Neofaculty, un logiciel de e-learning déjà utilisé par Sciences-Po, va permettre la FMC des kinésithérapeutes via le site Formasanté. "L'idée est de recréer l'ambiance d'une salle de cours : c'est du "live" avec son, texte et vidéo ; les élèves peuvent discuter dans l'espace de "chat".
Concrètement, l'élève doit s'acquitter d'un abonnement de 150 FF par mois pour un an de cours (100 heures) et peut ensuite s'inscrire en ligne aux cours qui l'intéressent grâce aux login et mot de passe attribués. A l'heure prévue, il se connecte, via le site, au disque dur du professeur équipé de Néofaculty, le serveur de Business Tree faisant l'intermédiaire entre les machines. Chaque enseignant peut ainsi s'équiper, et une fois formé à l'utilisation du logiciel par Business Tree, créer des cours pour lesquels il sera rémunéré.
Pour le moment, une petite quinzaine de kinés ont souscrit et Jérémie Aboiron estime qu'il faudra au minimum 3.000 inscrits pour que l'opération soit rentable. Verdict dans le courant du premier trimestre 2001, date prévue pour la rentrée de la classe virtuelle.

http://www.neofaculty.com

Les Réseaux de santé Français infectés ?
Selon le quotidien français Libération , l'un des tout premiers médecins à se connecter au RSS a été victime d'un "Cheval de Troie", présent dur le CDRom fourni par l'opérateur du réseau. Son ordinateur était ainsi à la merci de pirates qui pouvaient accéder au contenu de son disque dur et avoir connaissance des dossiers de ses patients.
Un "Cheval de Troie" s'avère plus vicieux qu'un simple virus informatique: là où le virus ne fait que détruire les données du disque, le "cheval de Troie" demeure invisible et espionne en silence pendant des mois.

Les patients veulent-ils de la eSanté ?
Selon un récent sondage Américain
réalisé par téléphone (auprès de 1000 personnes de plus de 18 ans, internautes et non internautes): plus de 9 personnes sur 10 ne souhaitent pas que leurs données de santé soient stockées ou transmises par Internet. 77% déclarent en effet attacher une grande importance au respect de leur vie privée et 8% seulement feraient confiance à un site Web pour leur conservation.
Voilà qui doit faire réfléchir toutes les entreprises qui se voyaient bien opérer un virage radical vers le Web. 

Ce sondage doit par ailleurs rassurer le corps médical, car pour 90%, c'est à leur propre médecin que les sondés font le plus confiance pour conserver leur dossier de santé.
Serait-ce la revanche possible de la carte à puce encore dédaignée aux Etats-Unis ? 
On teste actuellement une technologie de carte qui permettrait à ses membres de mettre directement à jour leurs données de santé via le Web, "en développant un système de sécurité donnant à la transmission de ces informations le même niveau de confidentialité que celui qui est aujourd'hui disponible dans le cadre des transactions bancaires", indique la Fondation.
 

L'Université Médicale Virtuelle Francophone: ça avance
L’idée d’une Université médicale virtuelle francophone semble se concrétiser. Plusieurs Facultés de Médecine se seraient  entendues sur les modalités et  les délais de mise en route. Le calendrier de ce chantier commence par une première phase de recensement et d'évaluation des ressources existantes, d'ici à mi-janvier. Les partenaires se donnent ensuite six mois pour établir les spécifications nécessaires, puis un an pour développer les outils qui pourraient être prêts à tester fin juin 2002.

Les onze groupes de travail sont désormais en place qui vont préparer qui, le pupitre virtuel de l'étudiant, qui le bureau du professeur, sans oublier les dossiers relatifs à la coordination scientifique, l'établissement de standards, l'indexation de documents, la plate-forme de communication numérique par satellite ou la communication et la valorisation des résultats.
Rappelons qu’à l’occasion des dernières JFIM à Marseille la STIM (et donc la Fac de Médecine de Tunis) a été invitée pour y contribuer.
 

Dossier médical partagé : l'avantage du Net ?
Les XIIèmes journées nationales de l'UHP (Union hospitalière privée), autour du thème "Le Net et la santé", ont été l'occasion de reposer le problème toujours irrésolu de l'interopérabilité des applications. Les interventions sur le dossier médical informatisé, en particulier, en soulignent l'ampleur. 

La multiplicité d'applications utilisées par les professionnels, peu communicantes, reste l'obstacle majeur à la mise en place du dossier médical partagé. Le paysage informatique médical se recompose et va se stabiliser autour de quelques gros éditeurs de logiciels ; et cela va permettre d'assurer la pérennité du dossier et sa communicabilité." A terme, pour satisfaire l'attente des patients concernant l'accès à leur dossier, Laurent Alexandre suggère des partenariats avec les portails qui ont développé un service de dossier en ligne.

Un Hommage pour Jean-Raoul Scherrer (HON)
Le Pr Jean-Raoul Scherrer, (que les membres de la STIM ont eu l’occasion de connaître et apprécier) Président de la fondation genevoise Health On the Net, a été le premier lauréat non-américain à recevoir, le 8 novembre dernier, le prix d'excellence Morris F. Collen décerné par l'American College of Medical Informatics*.

Auteur de plus de 300 publications scientifiques, Jean-Raoul Scherrer a conduit depuis 1971, en tant que directeur de la division informatique médicale de l'hôpital cantonal de Genève, des projets particulièrement innovants. Il y a lancé le système d'information hospitalier Diogène, mis en place le dossier patient informatisé et le premier système d'archivage radiologique.
Il a également fondé, en 1984, la Société suisse d'informatique médicale, et assure, depuis 1993, la vice-présidence de l'Association internationale d'informatique médicale (IMIA) et, depuis 1996, celle de la Fédération européenne d'informatique médicale (EFMI).
C'est en 1995 qu'il fonde Health On the Net, qui a pour vocation de guider patients et médecins en établissant, notamment, des normes éthiques pour les éditeurs d'informations sur la Toile.
 

Le site du Syndicat national des ophtalmos de France Primé :
Il a reçu, le 21 novembre, le 2ème prix (catégorie "associations") de l'Association de promotion de l'Internet pour les professions libérales (API-PL).

Une récompense méritée, pour un site particulièrement complet, didactique et qui aiguise la curiosité. Au delà d'informations largement illustrées sur les pathologies et leurs traitements, notamment chirurgicaux, les non spécialistes pourront s'y passionner pour "l'ophtalmologie dans l'Inde ancienne" ou "les lunettes à travers le temps". La rubrique "art", qui comprend des dizaines d'articles (de "miroirs convexes" à "Escher ou l'art de troubler la vision", en passant par "la mauvaise vue d'Edgar Degas") est remarquablement illustrée.

Lancement de « site prêt à remplir »
Un Anatomopathologiste de profession et webmaster chevronné , Richard Wild qui anime d’ailleurs le site  médical (medito.com) et sa plate-forme de forums (0et0.com), propose à ses confrères de créer leurs propres sites "sur un noyau slashdot-like, une base de données MySql et le langage php". Le webmaster dispose d'une carcasse de site et il l'exploite à sa guise". Avantages : gain de temps et accès facilité à la production Web pour quiconque. Inconvénient : peu de création graphique et des sites qui ont tendance à se ressembler. 


Wap patients
 
WellMed vient, de lancer la première application mobile (WellMed wireless system) qui permette à ses abonnés de consulter leur carnet de santé (groupe sanguin, traitements en cours, coordonnées médecins et assurances maladie) depuis leur téléphone portable WAP, et donc même quand ils sont loin de leur ordinateur.

Dans une pharmacie, par exemple," un abonné peut également vérifier si les médicaments sans ordonnance qu'il achète sont compatibles avec ses traitements en cours.
Le système permet encore de faxer des informations de santé au service des urgences d'un hôpital qui vient d'accueillir l'un des membres de la famille de l'abonné.
Et si l'abonné ne dispose pas d'un téléphone WAP ? Il a tout de même la possibilité de recevoir, sur son écran, des "pense-bête" qui lui rappellent de prendre ses médicaments (pratique pour les traitements compliqués, "comme ceux que doivent suivre les diabétiques récemment diagnostiqués") ou la date de ses prochains vaccins.
 
Le Readers' Digest OnLine:
Le Readers' Digest vient de lancer un site santé. Destiné au grand public, il  reste fidèle à la politique du célèbre magazine papier publié en 19 langues (100 millions de lecteurs dans le monde). Les sujets traités sont nombreux et très grand public : surpoids, stress, sommeil, "aging well" ("bien vieillir") et associe sujets "bien-être" et stratégies de prévention.

MedHermes : un site médical de plus ?
Exclusivement réservé aux médecins (mot de passe), il entend éviter les risques du mélange des genres avec les informations grand public.
Une revue de presse quotidienne sera en ligne dès 8h30 (8 journalistes travaillent en horaires décalés). On promet des interviews, des rubriques agenda, des achats en ligne, des forums et autres téléchargements de formulaires utiles.
Le financement du site devrait être assuré au moyen de sondages réalisés auprès des internautes pour le compte de laboratoires pharmaceutiques.

Cyber Conférences en Psychiatrie
Tout comme en Tunisie les Psy Français font partie des pionniers dans le domaine de l'Informatique et de l 'Internet.
25 cyber conférences, ont déjà réuni jusqu'à 450 participants connectés (uniquement des professionnels de santé, mais de plus en plus de non-psychiatres). Elles se sont déroulées au siège de la Fédération Française de Psychiatrie. Un ou plusieurs experts interviennent sur le sujet annoncé, et les cybernautes, qui assistent à l'événement par le biais d'une fenêtre vidéo, ont la possibilité de poser des questions (par écrit, en 'chat'), auxquelles l'orateur répond en direct. Les cyber conférences sont ensuite archivées et peuvent être consultées en différé.

Stethos Network : les médecins du Maghreb sondés en ligne
La société Stethos Network, spécialiste des études réalisées par Internet se lance sur les pays du Maghreb. Les études effectuées par Internet présentent un double intérêt. Économique : une étude, effectuée par le biais du Net, sera disponible en 48 à 72 heures, pour un coût d'environ 40%.
En outre,"la fiabilité des réponses est accrue : pas de problème de subjectivité du sondeur, ni d'erreur de retranscription."
Les responsables export des laboratoires présents lors du lancement, le 12 octobre, de l'outil de sondage Internet de Stethos Network sur le Maghreb, ont immédiatement manifesté leur intérêt pour "un outil qui peut nous permettre d'ajuster nos stratégies mais quelques réserves ont néanmoins été évoquées, relatives notamment au faible taux d'équipement informatique des médecins Maghrébins (il serait inférieur à 10%).

Les Américains adoptent le carnet de santé en ligne
C’est comme d’habitude très intéressant de voir le comportement de l’Amérique face aux nouvelles technologies et notamment ici devant les initiatives de mettre le Dossier Médical « en ligne ». Et même si ce n'est pas encore un franc succès, plusieurs dizaines de milliers d'Américains se sont laissés séduire par la possibilité de consigner leurs dossiers médicaux sur le Web.
Le patient reçoit une carte sur laquelle figure ses login et mot de passe. Il a la possibilité de transmettre des documents papiers par fax, à l'instar d'un électrocardiogramme, qui sera alors mis en ligne directement par la société qui gère ces dossiers. PersonalMD annonce, malgré un service payant 150.000 abonnés.

Exercer la Psychanalyse: c'est désormais un jeu !
Curieuse et originale l'idée de concevoir un "Jeu" (sérieux) très Multimédia avec des simulations de qualité, et une base analytique bien documentée, portant sur la Psychanalyse.
Titre du CD: Le Psy, c'est vous.
Ed. Laforêt Productions / Emme

La télémédecine profite des hauts débits
L'installation de réseaux à haut débit devenant une priorité dans de nombreux pays d'Europe, Suède en tête, la télé médecine en bénéficiera nécessairement. D'ores et déjà, le dossier patient multimédia et la télé interprétation d'images médicales sont deux des principales applications en essor dans la plupart des États Européens. De son côté, la Commission européenne soutient l'action d'un Observatoire Européen de Télématique de la Santé (EHTO) qui regroupe les principales sources d'information dans ce domaine.

La télésurveillance à domicile : efficacité médicale et maîtrise des dépenses

La société TAM Télé Santé a mis au point un système d'auto mesure médicale à domicile et de télétransmission vers un cabinet médical, un hôpital ou une clinique. Après quelque 2.000 bilans et 80.000 mesures tensionnelles télé transmises, ses promoteurs notent une adhésion forte des patients et un niveau élevé de qualité de la surveillance.

L'exercice de la médecine sur le Net : des responsabilités nouvelles
Les exigences de confidentialité, le devoir d'information et le respect de l'indépendance du médecin prennent une nouvelle dimension avec le développement de l'Internet de santé.
Mais le régime juridique qui s'applique sur le Net n'est pas foncièrement différent de celui qui est traditionnellement en vigueur dans le champ de la médecine, insiste-t-elle.

L' Académie Française de Médecine récompense , un travail effectué sur le Web.
Une Grande Première ! Et c'est à Stefan Darmoni (que nos amis de la STIM ont rencontré à Marseille lors des dernières JFIM) et Benoît Thirion, tous deux coordonnateurs du projet CISMeF (Catalogue et Index des Sites Médicaux Francophones) au CHU de Rouen qu'est revenu cette récompense.
 Vers des écoles virtuelles de médecine de langue anglaise ? 
19/10/2001 -  Le Conseil écossais de l'enseignement supérieur a annoncé aujourd'hui qu'il donnait son aval au lancement d'une étude de faisabilité sur la création d'une "Ecole virtuelle internationale de Médecine". Ce projet regroupe des universités américaines, anglaises et écossaises. Il s'agit pour l'instant de définir les préréquis indispensables au fonctionnement de ce nouveau type de structure.

Le travail des cinq écoles de médecine écossaises (Dundee, Aberdeen, Edinburgh, Glasgow et St Andrews) s'attachera tout d'abord à étudier par quels moyens le télé-enseignement pourrait faciliter la collaboration inter-universitaire. De même, une étude de viabilité sera initiée. Si l'on considère les sommes qui seront investies si un tel projet arrive à terme, il faut au préalable s'assurer que ces services seront bien utilisés et ce aussi bien par les étudiants que les professeurs.
Susan Deacon, ministre de la santé, a annoncé le déblocage de 90.000 £ pour le financement de l'étude de faisabilité.
Une Université virtuelle demande également la mise à disposition des documents sous un support dans lequel ils n'existent pas encore pour la plupart d'entre eux. D'où la décision prise de dresser un inventaire des documents électroniques et matériels informatiques disponibles.
La possibilité de partenariat avec d'autres institutions et organismes de recherche n'est pas exclue mais pour l'instant, le partage des connaissances médicales et surtout l'homogénéisation des enseignements, avec une meilleure cohérence entre les universités.
Selon le professeur Ronald Harden, directeur du Centre pour l'Enseignement Medical, cette université virtuelle ne bousculera pas forcément l'enseignement. "Une école de médecine virtuelle ne devrait pas remplacer l'apprentissage habituel en 'face-à-face' pendant les cours mais devrait se fondre avec ces approches qui utilisent le support papier, l'internet ou les DVD pour avoir ce qu'il y a de mieux".
Et surtout, Harden insiste sur un point essentiel : ce système permettrait de s'assurer que tous les étudiants disposent de supports d'apprentissage validés, "disponibles au bon moment et au bon endroit".
Source : Université de Dundee